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LA COMBUSTION SPONTANEE


La combustion humaine spontanée est l'un des faits les plus étranges et des plus difficiles à expliquer vu la quasi totale méconnaissance de cet événement. Si ce phénomène reste rare, des recherches et des enquêtes sont faites vu qu'en général les personnes atteintes sont décédées à leurs découverte... 
Si l'on compare les cas, nous pouvons remarquer plusieurs points communs... Les victimes sont en général très âgées vivant seules ou encore des personnes plus jeunes mais suicidaires. Les corps des personnes sont
retrouvés en position naturelle, aucune trace de fuite ou d'appel au secours n'ont été remarqué.
En ce qui concerne le phénomène lui-même, le corps de la victime est réduit en cendres, sauf aux extrémités, les bras et les jambes restant intacts. Pour un incendie dit "normal", les os restent intacts ainsi que certains organes internes, avec l'auto combustion même les os brûlent ce qui suppose une très forte chaleur de l'ordre de 1650°C!

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Quand on se penche sur les lieux du drame, on constate qu'ils sont restés intacts, en tant normal, ils seraient enflammés, ainsi on a pu retrouver des journaux, des vêtements sans aucunes traces d'incendie, simplement recouverts de suie qui traduit une combustion lente.

Ces phénomènes demeurés inexpliqués sont considérés comme un châtiment suprême, n'ayant aucune explication cohérente. Cependant certaines recherches tendent à rapprocher différents facteurs, toutefois rien n'est prouvé...
Il semblerait que les victimes soient affaiblies physiquement à cause de leur âge ou de leur maladie. Sur cela s'ajouterait un facteur psychologique, la solitude, la dépression voire les tendances suicidaires. A ces éléments psychosomatiques a été constaté un autre facteur récurrent, géomagnétique, observé par des physiciens : une intensité particulièrement importante du champ magnétique. Le champ magnétique de la terre change constamment, et il y aurait une corrélation entre les cas de combustion spontanée et les pics du champ magnétique terrestre. L'association des facteurs psychosomatiques et magnétiques seraient propices à déclencher ce phénomène encore inconnu de la combustion humaine spontanée...

Quelques exemples :

LA COMTESSE DE CENDRES
Le premier cas recensé de combustion humaine spontanée eut lieu en Italie dans les environs de Verone ; au soir du 4 avril 1731 la comtesse Cornelia Bandi 62 ans dîne tranquillement en compagnie du chanoine Bianchini puis part se coucher. Le lendemain matin les domestiques qui pénètrent dans sa chambre sont saisis de stupeur : "le plancher de la chambre précise la gazette locale, était parsemé de grosses taches d'apparence humide et gluante tandis qu'un liquide gras, jaunâtre, écoeurant, coulait le long de la fenêtre emplissant la pièce d'une odeur répugnante". La camériste remarque qu'une fine couche de suie recouvre le meubles, quant à la comtesse Band elle gisait près de son lit où plutôt ce qui restait d'elle : un petit tas de cendre, ses deux jambes et un morceau de sa boîte crânienne, réduit par la force de la combustion. Les autorités et le médecin légiste sont perplexes, le magistrat se contentera de noter dans son rapport "un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse" et l'on se résoudra à classer le dossier pour toujours.

LE CAS MARY REESEER

Dans l'affaire de Mary Reeser, des experts en pyromanie, des pathologistes et même des agents du FBI furent appelés à la rescousse pour mener l'enquête. Mais aucun d'eux ne pu expliquer pourquoi le corps fut entièrement désintégré ainsi que les os. Seuls ont subsisté un crâne brûlé, quelques vertèbres, et un pied qui portait encore une pantoufle. La pièce était complètement intacte et le fauteuil fondu. La mort accidentelle fut déclarée cause de l'accident. Pourtant les faits ne concordent pas avec cette affirmation. En effet, pour réduire des os en cendres, il faut une température d'au moins 1650° C, ce qu'un simple incendie de fauteuil ou de vêtement est incapable de produire. D'autre part, une telle température aurait entraîné la combustion de toute la maison. La quantité de suie dégagée montre que le feu qui a consumé Mrs Reeser l'a fait lentement.

LE CAS D'URUFFE
A Uruffe, petit bourg lorrain proche de Toul. Ginette Kazmierczak mène une vie solitaire, discrète et effacée dans le logement de fonction de son fils, l'instituteur du village. Le soir du 12 mai 1977, elle est seule dans l'appartement car son fils est de sortie. Vers 3 heures du matin, sa voisine de palier se réveille en sursaut. Sa chambre est pleine de fumée. Elle sort et voit de petites flammes qui dévorent le bas de porte d'entrée de Mme Kazmierczak. Elle alerte les pompiers qui, très vite arrivés, se trouvent devant un spectacle d'épouvante. Le corps de Mme Kazmierczak gît carbonisé sur le plancher, contre la porte d'entrée, mais les jambes et le bras droit sont intacts alors que la tête, le tronc et l'abdomen ne sont plus que cendres. Il a fallu une température énorme (2000°C) pour arriver à ce macabre résultat. Seul le plancher sous le buste de la victime révélera des traces d'incendie. Les murs et le sol sont maculés de suie, mais rien d'autre n'a brûlé dans l'appartement. Le poêle à mazout et le chauffe-eau sont éteints. Une boîte d'allumettes est intacte sur le rebord de la fenêtre. L'électricité fonctionne correctement. Crime, suicide? Ces thèses sont écartées à défaut d'élément matériel pouvant les étayer.
Le parquet de Nancy ouvre une enquête et charge le capitaine Laurain d'une expertise. Ce dernier reprend toutes les hypothèses : explosion d'une bombe aérosol ou d'un gaz (mais l'embrasement du mobilier aurait alors été total), crime (mais la porte de l'appartement était fermée de l'intérieur), foudre (la météo invalidera cette possibilité). L'expert doit admettre qu'il s'agit bien là d'un cas de combustion spontanée. En conséquence, le 18 janvier 1978, le parquet de Nancy prononcera une ordonnance de non-lieu dans cette affaire. Ce cas troublant a été reconstitué dans le cadre de l'émission "Mystères" sur TF1.

Certains cas se sont produit en public. En 1938 une jeune fille prit feu et mourut dans une salle de bal à Chelmsford en Angleterre et en 1980 une autre jeune anglaise brûla dans une discothèque à Darlington. Il y a même des personnes qui survivent à de telles expériences. Comme Jack Angel qui s'endormi en novembre 1974 et se réveilla 4 jours plus tard avec sa main droite brûlé et noirâtre. Il avait aussi des traces de brûlures sur la poitrine, les jambes et le dos mais curieusement il ne ressentait aucune douleur. Il s écroula devant sa caravane et fut transféré à l'hôpital ou on du lui amputer la main. Les médecins déclarèrent qu'il avait comme brûlé de l'intérieur.

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avec l'aimable participation de "Secrete Base" (voir liens)

 
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